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  • Catherine Oberlé

Ce que je sais, c’est que je ne sais rien.


A 30 ans, j’étais pleine de certitudes et de croyances erronées, mais j’étais prête à déplacer des montagnes.

A 40 ans j’ai commencé à me poser les bonnes questions, à mettre mon bien-être au centre de ma vie, à ressentir le besoin de donner du sens à cette vie que je ne comprenais pas toujours.

A 50 ans je me suis promis que jamais plus personne ne me dicterait ce que je devais faire ou non.

Aujourd’hui, j’ai 56 ans.

J’ai appris à ralentir, j’ai trouvé une sorte de paix intérieure qui me permet de m’accueillir telle que je suis. Et bien que ce ne soit pas toujours simple, ni linéaire, j’ai de la gratitude pour la femme que je suis devenue.

Aujourd’hui, je ne suis plus dans l’urgence de vivre mais dans l’urgence de goûter chaque moment qu’il m’est donné à vivre. Les jours, les minutes, les secondes deviennent précieuses.

Chaque matin en me réveillant, j’ai cette sensation très forte qu’il n’y a que moi qui puisse décider pour moi. C’est ma vie, c’est moi qui décide ! Qu’est ce que j’ai vraiment envie de vivre ? Quels moyens je me donne pour y arriver ? Et si je ne faisais rien, est ce qu’il ne se passerait vraiment rien ?

Est ce vraiment la vie qui me pousse à aller toujours plus loin, à sortir des sentiers battus, à explorer, à créer ? Ou bien est ce moi qui aie un besoin impérieux de me sentir exister à travers les actes que je pose ?

Tous les jours j’entends des hommes et des femmes qui se questionnent, qui me confient leur histoire, leur blessures, leurs désirs ; que je perçois leurs résistances - qui viennent parfois résonner avec les miennes - que je fais de mon mieux pour les accompagner , les éclairer, les guider dans un monde en constante évolution.

Je les écoute avec pour règle de base : ne jamais juger.

Et surtout, ne pas croire que je sais ce qui serait bon pour eux.

Bel exercice !

J’entends les hommes me parler des femmes de leur vie ; de la manière dont ils aimeraient être traités, de leur amour pour la vie, pour leur métier.

Et j’entends les femmes se confier avec pudeur, me décrire leurs désirs, leurs difficultés à aimer, à prendre du plaisir, à lâcher.

C’est dans ces moments là que je me dis que je fais le plus beau métier du monde !

Pas toujours facile, il faut le dire, mais tellement incroyable. Chaque histoire de vie est unique, chaque personne singulière.

Quand je les accompagne, j’y mets mes tripes, mon cœur, mon énergie car je sais que tout ce qui est dit est précieux et que bien souvent je suis la seule personne à qui cela peut être dit.

Alors je remercie la vie de ce cadeau qu’elle me fait.

J’aime ce métier car il me fait me remettre en question chaque jour pour ne pas m’enfermer dans de nouvelles certitudes ni imposer mes points de vue.

J’aime ce métier car il m’invite à cultiver l’émerveillement et à rester connectée à l’innocence de l’enfant qui ne sait pas, mais qui a tout à découvrir.

Ce que je peux dire aujourd’hui c’est que rien n’est acquis, rien n’est figé et qu’il vaut parfois mieux se méfier des apparences.

Derrière des personnes que je voyais comme un peu revêches et fermées j’ai découvert des cœurs d’or.

Derrière des sourires et des belles paroles j’ai rencontrée des concepts, des croyances, des idées préconçues.

Nous vivons dans un monde où on aimerait nous faire croire que certains détiennent les clés du bonheur et qu’ils savent mieux que nous ce qui est bon pour nous !

Ne cédons pas à ce miroir aux alouettes, personne ne peut savoir ce qui est bon pour nous. Nous sommes en constante évolution. C’est à nous d’apprendre à nous connaître pour être au plus proche de nos désirs profonds.

Même après toutes ces années à exercer dans le domaine de la psychothérapie, je rejoins Socrate qui disait : Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien.

A ceux qui aimeraient avoir des réponses toutes faites, des clés magiques et des recettes miracles, je réponds que je ne suis ni devin, ni magicienne et qu’ils sont les seuls à savoir. Mais je vais pouvoir les accompagner dans cette recherche car je suis passée par là et je connais bien le chemin.

Mais ce que je sais, c’est que la vie est un cadeau si on veut bien prendre la peine de s’y intéresser, si on met notre énergie au bon endroit et si on se donne les moyens de regarder au delà des apparences.

Pour ma part, depuis toute petite résonne un appel concernant les femmes et la manière dont je pourrai œuvrer pour les soutenir et les aider à prendre leur place.

Dans ma quête de sens et mon besoin viscéral de contribuer au monde d’aujourd’hui, j’ai eu l’intuition il y a quelques mois de fonder l’Académie du Féminin. Aujourd’hui ce projet a pris forme et se développe au quotidien.

Pouvoir aider encore plus de personnes, transmettre, partager, et peut-être même inspirer.

Quel bonheur !

Je n’avais plus envie de travailler seule - mon instinct et mon désir me poussait à aller vers les autres. Alors j’ai rassemblé autour de moi une équipe d’experts que j’apprécie et que je recommande, en qui j’ai pleinement confiance. Je sais qu’ils vont pouvoir, eux aussi, à leur manière, vous aider à aller plus loin dans la découverte de vous-même.

Aujourd’hui encore, je célèbre la vie, et chaque jour je m’émerveille d’être vivante.

Je fais un métier que j’aime et je profite de la vie avec intensité et bonheur et j’ai vraiment à cœur d’aider de nombreuses femmes à faire de même.

Si vous aussi avez envie de faire bouger les lignes et de prendre votre vie en main, rejoignez-nous.

En devenant membre de l’Académie, vous ferez partie d’une communauté de femmes actives impliquées dans le changement et dans le monde d’aujourd’hui.

Vous aurez accès à des offres vraiment irrésistibles qui vous permettront de vous connaître de mieux en mieux, mettre en place le changement que vous souhaitez dans votre vie et vous épanouir de jour en jour.

Et parce qu’il est toujours mieux d’incarner ce que l’on dit, je vous laisse pour aller profiter de cette matinée ensoleillée qui démarre, et de cette énergie du matin que j’aime particulièrement.

A bientôt,

Monastir, Tunisie, 18 janvier, 8h du matin

Catherine

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